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Lauréats 2009

Les projets lauréats ont été dévoilés lors de la deuxième édition du gala du Prix Égalité, qui s'est déroulé le 3 mars à Québec sous la présidence de la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Mme Christine St-Pierre.

Modèles et comportements égalitaires

Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) de Rimouski, Rimouski

 

 Photo : Guy Rainville, 2009

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Hypersexualisation, sexualisation précoce et agressions sexuelles : impacts et pistes d’action

Afin de contrer les effets néfastes de l’hypersexualisation véhiculée par les magazines, les vidéos, les jouets, les sites Internet, les chansons ou la publicité, le CALACS de Rimouski mène une offensive de taille depuis 2005. Par des activités de recherche, la mise sur pied d’un comité local d’action, l’organisation d’un forum régional et d’une campagne d’action ainsi que la publication prochaine d’un guide d’information et d’action, le CALACS a réussi à sensibiliser une bonne partie de la population bas-laurentienne. Mais il y a plus. À la fin de 2008, une cinquantaine d’organismes et d’individus avaient fait des gestes concrets pour réagir contre le phénomène de l’hypersexualisation : demande de retrait de produits offensants, signature de pétition, ateliers, réglementation municipale, etc. Une note trimestrielle informe tous ces partenaires des actions entreprises, dans la région ou ailleurs, et de leur suivi. Effet d’entraînement garanti!

Mme Christine St-Pierre, ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, a remis le Prix Égalité au CALACS de Rimouski, dans la catégorie Modèles et comportements égalitaires.

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Égalité économique

Femmes et production industrielle, Bécancour

Photo : Guy Rainville, 2009

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Jeu Parcours extrême

Au Centre-du-Québec et en Mauricie, les emplois les plus en demande sont encore considérés comme traditionnellement masculins. Pensons à la conduite de camion et à la soudure, par exemple. Pour pallier ce manque flagrant de main-d’œuvre féminine, Femmes et production industrielle a imaginé une façon différente et innovatrice de mieux faire connaître les différents choix de carrière les plus prometteurs. S’adressant aux jeunes de 3e secondaire, les 92 questions du jeu Parcours extrême font une incursion dans les possibilités d’emplois locales et régionales, abordent les réalités des métiers à prédominance masculine et corrigent les perceptions erronées à leur sujet. Avec l’aide d’une animatrice, filles et garçons réfléchissent, questionnent, discutent et tentent à travers tout cela d’arriver les premiers au bout du parcours. Facilement adaptable, le jeu pourrait franchir d’ici peu les frontières des deux régions : la demande est là.

Mme Dominique Vien, ministre des Services gouvernementaux, a remis le Prix Égalité à l'organisme Femmes et production industrielle, dans la catégorie Égalité économique.

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Conciliation travail-famille

Table employabilité femmes des Basses-Laurentides, Sainte-Thérèse

 

Photo : Guy Rainville, 2009

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La conciliation travail-famille-études-maternité : tout le monde y gagne!

La Table employabilité femmes des Basses-Laurentides a d’abord consulté : entreprises, groupes communautaires, municipalités, établissements d’enseignement, parents sur le marché du travail ou aux études, ont abondamment discuté de conciliation travail-famille-études-maternité (CTFEM). De là est né un projet-pilote pouvant aider les entreprises et leur personnel à résoudre les difficultés éprouvées. Six entreprises se sont prêtées à l’exercice. Dans chacune, un comité CTFEM a choisi et implanté deux mesures de conciliation, comme la possibilité d’accumuler des heures dans un compte épargne-temps pour utilisation au besoin. Les six entreprises comptent maintenir leurs comités CTFEM, preuve de leur pertinence. De son côté, la Table employabilité femmes dispose désormais d’une vision réaliste des besoins de part et d’autre; elle diffusera une trousse de sensibilisation et d’implantation de mesures de conciliation auprès de toutes les entreprises de la région.

M. Tony Tomassi, ministre de la Famille, a remis le Prix Égalité à la Table employabilité femmes des Basses-Laurentides, dans la catégorie Conciliation travail-famille.

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Santé

Agence de la santé et des services sociaux du Bas-Saint-Laurent, Rimouski

 

 

Photo : Guy Rainville, 2009

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SARA – Unité mobile de mammographie du Bas-Saint-Laurent

Dans la région du Bas-Saint-Laurent, le taux de dépistage du cancer du sein avait tendance à diminuer, en raison notamment des difficultés d’accès aux centres désignés (éloignement, manque de soutien pour les déplacements). Rapprocher l’examen de mammographie des femmes s’imposait et c’est en octobre 2007 que SARA (Service Ambulatoire Radiologique Accessible) s’est mis à sillonner les cinq MRC de la région non desservies par un appareil de mammographie. Durant la première année d’activité, l’unité mobile a permis de faire 5 372 examens chez des femmes de 35 ans et plus près de leur domicile. La conception de SARA, la formation du personnel, la promotion du service et la logistique des déplacements ont exigé la collaboration de nombreux partenaires sous la responsabilité de l’Agence de la santé et des services sociaux.  Première région à se doter d’un tel service, le Bas-Saint-Laurent pourrait éventuellement en faire bénéficier ses voisines.

Mme Lise Thériault, ministre déléguée aux Services sociaux, a remis le Prix Égalité à l'Agence de la santé et des services sociaux du Bas-Saint-Laurent, dans la catégorie Santé.

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Prévention de la violence

Cégep de l’Outaouais, Gatineau

 

 

Photo : Guy Rainville, 2009

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Épris sans mépris

Quelles sont les conditions nécessaires à l’épanouissement d’une relation amoureuse ou, au contraire, les indices de sa dégradation? Comment détruire les mythes sur la violence dans les fréquentations? Où trouver de l’aide, qu’on ait été victime ou agresseur? Autant de questions abordées par Épris sans mépris, une réalisation de la classe de psychologie sociale, élèves comme professeure, du cégep de l’Outaouais.  Se présentant sous forme d’un clip vidéo, d’un dépliant d’information et d’un guide pédagogique, cet outil de sensibilisation vise à contrer la violence dans les relations amoureuses des jeunes du collégial. Si sa conception a donné lieu à d’intenses discussions et prises de conscience chez les jeunes, sa diffusion a déjà porté ses fruits. De son institution d’origine, Épris sans mépris a été transmis à tous les cégeps du Québec. Le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport et le Réseau intercollégial des activités socioculturelles du Québec ont collaboré étroitement à ce projet.

Mme Kathleen Weil, ministre de la Justice, a remis le Prix Égalité au cégep de l'Outaouais, dans la catégorie Prévention de la violence.

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Pouvoir et régions

Ville de Lévis, Lévis

 

 

Photo : Guy Rainville, 2009

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Lévis s’écrit aux deux genres

Pour refléter la composition de sa population et son intérêt pour l’égalité entre les femmes et les hommes, la Ville de Lévis a pris résolument la voie de la rédaction épicène. Une directive demande aux membres du personnel de rédiger l’ensemble de leurs textes de façon non sexiste. À cet effet, un Guide de rédaction épicène est mis à leur disposition et des formations sont données par une spécialiste en la matière. Tous les textes officiels de la Ville sont soumis à la même règle : politiques, journal municipal, offres d’emploi, communiqués, allocutions et, progressivement, jusqu’aux ententes de travail. Quand Lévis écrit, les substantifs sont au féminin et au masculin, les titres de fonction sont féminisés; des termes génériques ou des tournures neutres sont employés ainsi que divers procédés pour que les textes demeurent lisibles tout en étant paritaires. Ce geste de gouvernance suscite de l’intérêt d’autres milieux municipaux.

Mme Nicole Ménard, ministre du Tourisme, a remis le Prix Égalité à la Ville de Lévis, dans la catégorie Pouvoir et régions.

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Date de mise à jour : 08 octobre 2015

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