Partage du pouvoir

Au Québec, comme ailleurs dans le monde, les femmes demeurent généralement sous-représentées dans diverses institutions ou à différents postes décisionnels, que ce soit dans le domaine politique, économique ou social.

Elles s’investissent généralement en plus grand nombre dans des secteurs qui semblent traditionnellement les concerner davantage, comme la santé, l’éducation ou la culture.

En revanche, elles sont peu présentes dans les conseils municipaux, alors que les décisions qui y sont prises ont une influence directe sur :

  • la qualité de vie;
  • le développement socioéconomique;
  • l’habitation;
  • l’environnement;
  • l’aménagement du territoire.

Cette sous-représentation des femmes dans les lieux de pouvoir, particulièrement dans les conseils municipaux, est un enjeu démocratique crucial, car elle les prive d’un pouvoir important sur leur milieu de vie.

Des pistes d’explication

La faible représentation des femmes dans certains lieux de pouvoir pourrait s’expliquer par :

  • des stéréotypes traditionnels (ex. : responsabilités familiales incombant davantage à la femme);
  • l'éducation différenciée des femmes et des hommes;
  • les écarts socioéconomiques entre les sexes.

Saviez-vous que?

Les femmes du Québec ont obtenu le droit de vote à l’échelle provinciale en 1940.