Journées d’action contre la violence faite aux femmes : agissons pour éliminer la violence faite aux femmes

Québec, le 25 novembre 2019. – En ce 25 novembre, la ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Isabelle Charest, tient à souligner la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ainsi que le début des 12 journées d’action contre la violence faite aux femmes. La ministre invite l’ensemble de la population québécoise à prendre connaissance des actions mises en œuvre pendant ces 12 journées.

  • Au Québec comme à l’international, les femmes et les filles demeurent les principales victimes des agressions sexuelles, de l’exploitation sexuelle et de la violence conjugale. Plusieurs actions sont organisées à travers la province entre le 25 novembre et le 6 décembre pour sensibiliser la population à la violence faite aux femmes.
  • Cette année, le Secrétariat à la condition féminine soutient financièrement les actions de sensibilisation menées par trois partenaires dans le cadre des Journées d’action : le Comité des 12 jours, la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes et le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale.

Citation :

« Malgré d’importantes avancées en matière d’égalité entre les femmes et les hommes, il reste encore du travail à faire. La persistance d’actes de violence dont demeurent majoritairement victimes les femmes, la banalisation de ceux-ci et les manifestations de sexisme demeurent omniprésentes. Reconnaissons l’importance de cette journée du 25 novembre et des 12 journées d’action contre la violence faite aux femmes, qui permettent de sensibiliser la population québécoise à la problématique sociale de la violence faite aux femmes. Je tiens à remercier tous les organismes et partenaires grâce à qui les nombreuses actions collectives sont possibles. »

Isabelle Charest, ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine

Faits saillants :

  • Rappelons qu’en 1999, l’Assemblée générale des Nations Unies proclamait le 25 novembre Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.et invitait les gouvernements, les organisations internationales et les organisations non gouvernementales à tenir des activités pour sensibiliser l’opinion publique à ce problème. 
  • De nombreuses actions sont mises en œuvre toute l’année par le gouvernement du Québec pour soutenir des ressources d’aide destinées aux victimes et à leurs proches, notamment :
    • des lignes d’aide téléphonique (SOS violence conjugale Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., ligne-ressource provinciale pour les victimes d’agression sexuelle Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.);
    • le Réseau des maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants;
    • le Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.);
    • les Centres d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.);
    • les Centres désignés : établissements qui offrent différents services d’aide médicale et psychologique aux victimes d’agression sexuelle.
  • La Stratégie gouvernementale pour prévenir et contrer les violences sexuelles 2016-2021, la Stratégie gouvernementale pour l’égalité entre les femmes et les hommes vers 2021 et le Plan d’action gouvernemental en matière de violence conjugale 2018-2023 encadrent la mise en œuvre des projets liés à ces problématiques.
  • Pour une troisième année consécutive, le gouvernement du Québec diffusera dans les mois à venir une campagne de sensibilisation à la violence faite aux femmes, et ce, à l’aide de différents médiums.
  • D’autres initiatives ont également été mises en place, notamment :
    • le Comité non partisan et le comité d’experts et d’expertes sur l’accompagnement des personnes victimes d’agressions sexuelles et de violence conjugale;
    • la Commission spéciale sur l’exploitation sexuelle des mineur(e)s;
    • les travaux menés par la ministre responsable des Affaires autochtones dans le but de donner suite aux recommandations de la Commission Viens et de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

Liens connexes :

Le Secrétariat à la condition féminine sur les réseaux sociaux :

Facebook Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.
Twitter Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.
YouTube Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.